Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /2009 21:01
Partenariats stratégiques Comment s'allier sans se marier Deuxième partie --------------------- Depuis quelques années, elles ont ainsi imaginé divers moyens de s’unir sans se marier… Qu’elles soient très formalisées ou très flexibles, ces nouvelles formes de partenariat sont tout aussi fructueuses (parfois même bien davantage) et surtout moins coûteuses que les fameuses fusions acquisitions. Classiques, mais toujours efficaces : les fameuses joint-ventures. Ce terme anglo-saxon (littéralement opérations conjointes) désigne selon la définition américaine, une relation contractuelle entre deux entreprises comportant la mise en commun de bien ou d’industries, visant la poursuite et le partage des profits et ayant généralement un objet limité. Ce qui peut se traduire, sur le terrain, par des réalités très variées. Ce sont par exemple les groupements - sans personnalité morale – de sociétés pétrolières pour l’exploitation et l’exploration de gisements, ou d’entreprises de bâtiment pour l’exécution d’un grand chantier : chacun apporte une partie des capitaux et son savoir-faire. Le terme peut également désigner les sociétés à capitaux mixtes qui unissent un investisseur étranger à un état sous-développé : dans ce cas, l’étranger apporte ses capitaux et sa technologie, et son partenaire local apporte les ressources à exploiter, la main-d’œuvre ou tout simplement l’accès au marché. Le plus souvent, les joint-ventures restent limités géographiquement ou dans le temps et ne pourraient pas constituer une alternative à une fusion ou une acquisition. Mais elles se sont multipliées à vitesse V ces dernières années et, dans certains secteurs, elles sont même devenues essentielles. « Dans toutes les industries qui s’internationalisent fortement, de l’automobile aux télécommunications, en passant par l’électronique, la grande distribution ou les banques, explique Arnauld Izsak, vice-président du groupe Mac, cabinet de conseil en stratégie, la tendance aujourd’hui est bien davantage au partenariat stratégique qu’aux acquisitions. Car les alliances internationales permettent de se placer à l’échelon mondial sans chercher à maîtriser tous les marchés ou toutes les technologies. » C’est particulièrement vrai dans l’automobile, où les vingt-cinq principaux constructeurs mondiaux se sont aujourd’hui liés à travers près de 300 alliances internationales, tissant une gigantesque toile d’araignée. « A General Motors, exposait récemment Maurice J. Kniebihler, P-dg de General Motors France, il n’était pas question d’alliances ou de joint-ventures il ya vingt ans. Aujourd’hui, celles-ci constituent un élément vital de notre stratégie. Car aucun constructeur, ffut-il le plus puissant, ne peut plus se permettre de concevoir et de construire tout seul tous les véhicules dont il a besoin pour satisfaire la demande de tous ses clients.» General Motors a conclu trente joint-ventures avec des partenaires étrangers, qui concernent toutes les activités (des voitures aux composants) dans tous les points du monde (de la Corée à l’Espagne). Contrairement aux idées reçues, le terme joint-venture désigne le simple contrat qui lie deux entreprises. Ce contrat peut comporter la création de filiales communes. Ainsi Renault, Peugeot et Volvo produisent ensemble un moteur six cylindres au sein d’une société commune, la Française de mécanique, car ce type de moteur n’est rentable que s’il est produit en grande série. Renault vient d’autre part de conclure un accord avec le néerlandais Daf pour la construction conjointe de camionnettes, au sein d’une filiale commune détenue à 50% par chacun des partenaires. « Il est très complexe de mettre en place une structure juridique commune, fait remarquer Guy Weijer, du cabinet d’avocats Duthil, Van der Hoeven & Slager. Il faut donc être intimement persuadé que 1+1 feront plus que 2 ». L’objectif, on l’a vu est de réaliser des économies d’échelle en fabricant ou en distribuant ensemble un produit. Mais comment valoriser les apports de chacun des partenaires ? Comment doit se répartir le capital entre les associés ? Où localiser cette filiale commune ? Dans un premier temps, il convient d’évaluer les apports de chacun des deux partenaires. Si c’est du cash, le travail n’est très compliqué! Lorsque ces apports sont constitués de bien ou d’activités industrielles, des commissaires aux apports peuvent intervenir pour déterminer la valeur de chacune des parts. Et si celles-ci sont in égales, l’un des deux peut compléter sont apport par du cash. Les apports sont une chose, la répartition du capital (et donc du pouvoir) en est une autre. Lorsque l’un des deux partenaires est d’accord pour concéder le pouvoir à l’autre, tout va bien : il détient la majorité des actions et reste maître à bord. L’autre peut cependant garder une minorité de blocage (plus des deux tiers des actions) et, sans intervenir dans la gestion quotidienne, bloquer certaines décisions fondamentales pour la vie de l’entreprise. A suivre
Par ONG AFRICA RECORDS
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 21:36

 

 

 

OBJECTIFS
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Nous avons crée Africa Records dans le but d'aider nos populations, les femmes, les enfants et la jeunesse, couches les plus vulnérables à sortir de l'extrême pauvreté en mettant à leur disposition les outils nécessaires, en renforçant leurs capacités afin qu'eux aussi produisent des revenus, Aider la jeunesse à avoir une nouvelle appréciation de son potentiel.
Ce pari, nous ne pouvons le réussir qu'en signant des partenariats stratégiques.
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Analyste financier, membre du bureau international de l'Organisation Internationale Non Gouvernementale A.F.R.I.C.A Association Française de Relations et d'Initiatives avec le Continent Africain (http://www.africapax.fr) et Président de la fédération A.F.R.I.C.A de Côte d'Ivoire, co-fondateur et Président de l'ONG Africa Records (http://www.africa-records.over-blog.org) , a rendu des services volontaires dans plusieurs organisations à base communautaire en Côte d’Ivoire, membre fondateur et Secrétaire Général de l'ONG JESTUS (Justice pour Enfant Seul et Tous Unis contre le Sida), Consultant privé, co-fondateur et Vice-président chargé du partenariat de ESEG-Développement en Côte d’Ivoire, a servi comme administrateur de la Fondation Africaine pour le Progrès (FAP/APF) ONG régionale, a travaillé sur plusieurs projets de développement fondateur et Président de Challenger Associates une entreprise de négoce et de consulting en Côte d’Ivoire.
Diplômé en gestion de l’Université d’Abidjan, et de L'INSET. Ancien Contrôleur financier de la Kratos Trading International, ancien Gérant de la Transworld Business Afrique de l'Ouest, ancien Directeur Administratif et Financier de l’Association Ivoirienne pour le Bien-être Familial, ancien Chef du bureau d'analyses financières des Cabinets d'Affaires GIMCI et SAGI à Abidjan.

Aujourd'hui, j'ai décidé d'opter pour des positions de consultant free-lance qui me laisseraient la possibilité de mieux gérer mon temps, de gagner en indépendance mais surtout d'accorder plus de temps à l'Afrique.

Avec mes connaissances en finances, en management des organisations et des hommes et surtout à ma vision de consultant et mon adaptabilité, je passe une bonne partie de mon temps à développer une ONG orientée Afrique (Africa Records :http://www.africa-records.over-blog.org) ainsi qu'à Challenger Associates Consulting : Services, Intermédiation commerciales et financières.

A Africa Records, nos membres fondateurs (tous des consultants) qui cumulaient une expérience dans les domaines de l'administration des entreprises et comptabilité, l'ingénierie et la gestion des projets, le droit, la gestion des systèmes d'information, le conseil, nous avons depuis lors, en tant que consultants individuels et membres bénévoles d'autres institutions participés à différents séminaires, ateliers de formations, d'élaboration de documents et autres rapports nationaux, travaux de validation de plans nationaux. Notre analyse du secteur nous a convaincu qu'il existait une opportunité de croissance pour une nouvelle structure à celle-ci d'insuffler une dynamique nouvelle au programme de reconstruction post-crise de la Côte d'Ivoire et partant, du développement des états africains.

Dès lors que nous avons décidé d'impacter notre environnement, changer notre monde; il a fallu se donner immédiatement les moyens à la mesure de l'ambition et cela, en signant des partenariats stratégiques.

 

 

Le Président, Bouraïman Koné Chester.

 

Par ONG AFRICA RECORDS
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 21:32

 

I was asked what it takes to be a part of the AFRICA RECORDS family.  I replied, "Those with talent, vision, determination, and ambition can succeed in this difficult, demanding, and highly competitive organization. " We understand that in order for you to realize your vision, you must be in an environment that stimulates you to reach your fullest potential.

Candidates should have a working knowledge of business and marketing even if they are being employed as an envelope stuffer. Lol But seriously, we encourage employees at all levels to continually develop and hone effective leadership skills, regardless of their level in our organization.

For those without experience or currently enrolled school, I suggest you look into our internship program. An internship is an excellent way to determine if the industry and the profession is the best career option to pursue. Interns not only gain practical work experience in a field that they intend to pursue but also build experience in international platforms.

We believe that cultivating a diverse and inclusive workplace that encourages employees to utilize their differences fosters innovation.

 

If you have any questions, feel free to send us a message or email us at : courriel.ar@gmail.com.

((Coming Soon!)) For more information, to search all posted opportunities, or to create a career profile with us, please visit us at www.africarecords.org/careers. Good Luck!

Note to readers: To keep you informed on all organization activities is extremely imperative. we will be updating this current entry if changes or modifications needed to be made. We are doing this To minimize the number of blog entries our organization produces.

Par ONG AFRICA RECORDS
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Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 21:07

  

I would like to wish everyone a delightful and prosperous new year. Really I am a humble person but sometimes you wanna say ..."excuse me, excuse me, get out of our way…. what?.... You don't know who we are?.... Oh you soon will...Let me introduce myself cus we're kind of a big deal!" ;)  I'm not trying to be cocky when I say this…ok maybe smidgen. lol       

I am so thankful for everyone I have associated or networked with and everything I have done professionally. Who knew this little island gal would be to the point that I am today.  "Many small steps equal one big one. As long as your making moves that's all that matters." I still have TONS to learn and any tips of the trade that are out there I am always willing to listen.  Because with me, "Failure is not an option!"

I may not have an extensive resume with years and years of training or experience. I have admitted to being my own four leaf clover when it comes to business. My very first partnership, now sold, within the time range of 2005-2008 have over 10,000 IT service professionals nationwide.  What's Next? Much, Much, More! See, at the time, I didn't know much about business and marketing. I've talked about it more in Young Enterprise Magazine's first official issue launching late Jan 2008.  Hint, Hint… GET YOURSELF A COPY! We made the cover and I have been soooooooo excited! 

Here are my Thank You's…..

My family, my mentors, close circle of friends, and all of the people whom I have networked with.

 

Note to readers: To keep you informed on all company endeavors is imperative. We will update this current entry if changes or modifications needs to be made.

Par ONG AFRICA RECORDS
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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /2008 20:27
AVERTISSEMENT : CE BILLET QUE JE VOUDRAIS PARTAGER AVEC VOUS EST ISSU DE L'AUTEUR SUIVANT : Gregory DOMOND, Ing. M.Sc E-mail :gregorydomond@hotmail.com Les nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) nous apportent bienfaits et méfaits. Nous sommes tellement obsédés par les opportunités offertes que nous avons souvent tendance à oublier les risques encourus, les crimes qui utilisent ces technologies comme canal de transmission pour nous atteindre. La cybercriminalité est un fléau qui n'épargne personne. Certains Etats s'organisent déjà pour y faire face, à quel point sommes- nous exposés en Côte d’Ivoire ? Quelles sont les stratégies pour contrecarrer ces attaques cybercriminelles ? Définitions La cybercriminalité, c'est l'ensemble des infractions pénales qui se commettent sur le réseau Internet. En d'autres termes, Le cybercrime, ou la cybercriminalité est un terme largement répandu pour décrire une activité dans laquelle les systèmes et les réseaux informatiques sont un outil, une cible ou un lieu pour réaliser des activités criminelles. « La cybercriminalité est la criminalité ayant l'ordinateur pour objet ou pour instrument de perpétration principale » Généralement parlant, si on considère la définition élaborée par le Collège canadien de police et d'autres sources de données de recherche (Carter, 1995; Davis et Hutchison, 1997), il y aurait deux grandes catégories de cybercrimes. La première serait celle où l'ordinateur est l'instrument de perpétration. Elle comprendrait les crimes que les organismes de maintien de l'ordre ont combattus dans le monde matériel, mais combattent aussi aujourd'hui de plus en plus dans le monde virtuel d'Internet, qu'il s'agisse de pornographie enfantine, de harcèlement criminel, de fraude, de violation de la propriété intellectuelle ou de vente de substances ou de produits illicites. La seconde catégorie est celle où l'ordinateur est l'objet du crime. Cette cybercriminalité consiste en crimes précis liés aux ordinateurs et à des réseaux. Ce sont de nouveaux actes criminels qui sont expressément liés à la technologie informatique et à Internet. À titre d'exemple, citons le piratage ou l'utilisation illicite de systèmes informatiques, la défiguration de sites Web ou la création et la propagation malveillante de virus informatiques. Outre les cybercrimes, il y a les crimes favorisés par l'ordinateur dont les auteurs utilisent l'informatique pour la communication et le stockage de documents et de données. Ce genre de criminalité ne relève pas de la définition de la cybercriminalité que nous employons dans le présent rapport. Lorsqu'il est question de sources d'information policières et d'autres sources, les termes « criminalité informatique », « crimes favorisés par ordinateur », « crimes technologiques », « cybercriminalité » et « criminalité par Internet » sont souvent interchangeables. La communication définit la criminalité informatique dans un sens large, comme désignant toute infraction qui implique l'utilisation des technologies informatiques. Les notions de "criminalité "informatique", "délinquance informatique", "criminalité de hautes technologies" et de "cybercriminalité" ont la même signification dans le sens qu'elles décrivent a) l'exploitation des réseaux de l'information et de communication sans aucune contrainte géographique et la circulation de données qui sont intangibles et volatiles. La cybercriminalité comprend à fois des crimes particuliers faisant intervenir des ordinateurs et des réseaux (comme le piratage), et la facilitation de crimes traditionnels grâce à l'utilisation d'ordinateurs (pornographie juvénile, crimes haineux, télémarketing frauduleux via Internet). Outre la cybercriminalité, il y a les « crimes assistés par ordinateur », qui impliquent l'utilisation d'ordinateurs par des criminels pour les communications et l'entreposage de documents ou de données. Bien que ces dernières activités ne soient pas nécessairement illégales, elles permettent aux autorités d'obtenir de précieux renseignements dans les enquêtes sur des crimes véritables. La technologie informatique présente de nouveaux défis à la politique sociale à propos de questions telles que la vie privée, pour ce qui concerne l'exploration de données et les enquêtes criminelles. Sur Internet, on peut être victime de : - fraude à la carte bleue (utilisation par autrui sans le consentement). - vente par petites annonces ou aux enchères d'objets volés ou encaissement du paiement sans livraison de la marchandise. - diffusion d'images pédophiles, de méthodes pour se suicider, de recettes d'explosifs ou d'injures raciales. - diffusion auprès des enfants de photographies pornographiques ou violentes. Historique Le terme « cybercriminalité » a été inventé à la fin des années quatre-vingt-dix, alors qu'Internet se répandait en Amérique du Nord. Un sous-groupe des pays du G8 fut formé suite à une réunion à Lyon, en France, afin d'étudier les nouveaux types de criminalité encouragés par, ou migrant vers, internet. Ce « groupe de Lyon » employait alors « cybercriminalité » pour décrire, de manière relativement vague, tous les types de délits perpétrés sur internet ou les nouveaux réseaux de télécommunications dont le coût chutait rapidement. En même temps, et à l'initiative des membres du groupe de Lyon, le Conseil de l'Europe commença à rédiger un projet de Convention sur la Cybercriminalité [1]. Cette convention, rendue publique pour la première fois en 2000, prévoyait un nouvel ensemble de techniques de surveillance que les organismes chargés de l'application de la loi estimaient nécessaires pour combattre la « cybercriminalité ». Comment la cybercriminalité était-elle définie? La version finale de cette convention, adoptée en novembre 2001 après les évènements du 11 septembre, n'en proposait pas de définition. Le terme était plutôt utilisé comme une sorte de fourre-tout pour désigner les nouveaux problèmes auxquels se trouvaient confrontés la police et les agences de renseignement, et découlant des performances toujours meilleures des ordinateurs, de la baisse du coût des communications, et du phénomène Internet. Aspects de la « cybercriminalité » Selon la Commission européenne le terme "cybercriminalité" englobe trois catégories d'activités criminelles : - les formes traditionnelles de criminalité, telles que la fraude et la falsification informatiques (escroqueries, fausses cartes de paiement, etc.) - la diffusion de contenus illicites par voie électronique (par exemple, ceux ayant trait à la violence sexuelle exercée contre des enfants ou à l'incitation à la haine raciale). - les infractions propres aux réseaux électroniques, c'est-à-dire les attaques visant les systèmes d'information, le déni de service et le piratage. Les principales infractions traitées par la législation existante au niveau européen ainsi qu'au niveau national sont les suivantes: • atteintes à la vie privée: la collecte, le stockage, la modification, la divulgation et la diffusion illicites de données à caractère personnel; • infractions liées au contenu: la diffusion d'images pornographiques, notamment la pédopornographie, de déclarations racistes et d'informations provoquant la violence; • infractions économiques, accès non autorisé et sabotage: des infractions liées à l'accès non autorisé aux systèmes informatiques (piratage informatique, sabotage informatique et diffusion de virus, espionnage informatique, falsification informatique ou fraude informatique); • atteintes à la propriété intellectuelle: atteinte à la protection juridique des programmes d'ordinateur et des bases de données, du droit d'auteur et des droits voisins. Lutte contre la cybercriminalité Le caractère transnational de ce nouveau type d'activités criminelles exige un renforcement de la coopération et de la coordination internationales. • la création d'unités nationales spécialisées (autorités chargées de l'application des lois et autorités judiciaires); • la formation permanente et spécialisée du personnel de police comme du personnel judiciaire; • l'harmonisation des règles de comptabilisation en matière policière et judiciaire ainsi que la création d'instruments adaptés pour l'analyse statistique de la criminalité informatique; • coopération entre les différents acteurs par la création d'une structure de lutte • encourager des actions menées directement par les entreprises afin de lutter contre la criminalité projets dans le domaine de la recherche et du développement technologique La stratégie doit passer par la lutte contre les contenus illicites, le traitement des contenus non désirés et préjudiciables, la promotion d'un environnement plus sûr et la sensibilisation. La situation d'Haïti face à la cybercriminalité En Haïti, il n'existe pas même une loi pour réglementer le secteur des télécommunications et des nouvelles technologies de l'information et de la communication. Comment peut-on penser à l'existence d'une loi pour protéger contre la cybercriminalité ? La cybercriminalité n'est pas trop développée en Haïti à cause du niveau de développement du pays. L'expertise en informatique n'est pas trop avancée, les réseaux de mafia ne sont pas trop spécialisés en Haïti. Le milieu haïtien est surtout victime de virus, de courriers non sollicités (spams), arnaques, vol d'identité, utilisation non autorisée de cartes de crédit, etc. Beaucoup d'attaques cybercriminelles nous viennent de l'extérieur, elles utilisent le réseau Internet comme support pour atteindre leurs cibles potentielles. Conclusion Si Internet permet à des centaines de millions de personnes d'accéder à d'innombrables informations, de vivre dans un village global simultanément, il a également donné naissance à une nouvelle forme de délinquance : la cybercriminalité. La cybercriminalité se propage à travers des réseaux informatiques privés et l'Internet, ainsi personne n'est à l'abri. Les statistiques sur la cybercriminalité sont alarmantes. « Les Etats -Unis d'Amérique » est un exemple où plus de 22 000 agressions électroniques sont enregistrées en 2001 contre le pentagone, le FBI a de son coté recensé 5000 infrastructures vulnérables à la criminalité informatique capable de déstabiliser l'économie entière d'un pays. La fraude et l'escroquerie en ligne prennent de plus en plus d'ampleur. D'après le Conseil de l'Europe, la fraude sur les cartes de crédit s'élève à quelque 400 millions de dollars par an et les dégâts causés par les attaques de virus à près de 12 milliards de dollars. Si les autres Etats montent des garde -fous pour se protéger contre ce nouveau fléau mondial qu'est la cybercriminalité, les attaques n'auront d'autres cibles privilégiées que les pays pauvres, faibles. A ce moment là, on pourra constater les dégâts de la cybercriminalité sur les systèmes faibles, donc des proies faciles. Doit -on insérer certaines mesures pour faire face à ce fléau dans la loi en préparation ? Y aura-t- il provision dans la nouvelle législation sur les télécommunications contre la cybercriminalité ?
Par ONG AFRICA RECORDS
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